Les feuilles d'Eros

Les dessins de Fleur et les textes qu'elle illustre

19 mai 2008

La fenètre d'en face, de Paladin

                  

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            Comme tous les soirs, depuis le début de cet été caniculaire, Nadine éteignit la lumière de sa chambre et se posta devant la fenêtre, face à la fente, entre les rideaux tirés. La fenêtre d'en face était ouverte et illuminée. La, habitait un homme de vingt-cinq ans environ, grand et brun. Par hasard, Nadine l'avait aperçut une semaine, auparavant alors qu'il sortait de la douche et évoluait, entièrement nu, dans sa chambre. Un grand trouble l'avait prise en observant ses larges épaules, son torse athlétique, ses fesses musclées que terminaient ses cuisses solides.


            De voyeuse, par hasard, elle le devint, volontairement, en se postant, désormais, tous les soirs, cachée par l'obscurité et les rideaux, pour observer le même manège : L'homme se promenait dans le plus simple appareil, de l'autre coté, de la rue et Nadine était de plus en plus fascinée. Mais ce soir la, une surprise attendait la jeune femme, qui allait précipiter les choses. Ce soir la, elle le vit allongé, sur son lit, le sexe dressé dans sa paume. Il se masturbait et elle pouvait suive les va et viens de sa main, le prépuce qui découvrait, puis recouvrait un gland rougeâtre et luisant au bout d'une longue et grosse colonne de chair dont l'immobilité trahissait la raideur. Deux belles prunes au dessous se ballottaient, en cadence. Le corps de l'homme se cambrait sous le plaisir qu'il se donnait et son visage reflétait l'extase. Sous l'effet de la surprise, Nadine sentit l'excitation la gagner brutalement. Elle n'était vêtue que de la courte nuisette noire et d'un string qu'elle sentit s'humidifier devant ce spectacle. Elle y glissa, brusquement, sa main et atteint son clitoris déjà dressé, gonflé, qui émergeait au dessus de son calice trempé. Elle s'abandonna à ses fantasmes…


            Elle était dans la chambre d'en face et s'installait, ses cuisses ouvertes de chaque coté du visage de l'homme, pendant que tête-bêche, elle se penchait vers la queue bien droite. Elle la prenait, dans une main, en appréciait la fermeté, caressait les couilles duveteuses. Tirant bien sa langue, elle la passait, lentement, tout le long de la hampe, puis de ses lèvres, gobait une à une les boules. Elle remontait, léchait le gland humide, mordillait le frein et la peau plissée, avant de l'emprisonner, dans sa bouche. En même temps, elle sentait les doigts de l'homme ouvrir sa fente baveuse, sa langue chaude s'y introduire, y faire des tours qui l'affolaient. Alors, les lèvres du garçon aspiraient son clito, le tétant, tandis qu'un majeur s'introduisait dans son vagin, absorbé par la chaude bouche de son ventre…

            A ce moment-la du fantasme, elle était appuyée, contre la table qui faisait face à la fenêtre, les mains, dans son string dont elle avait écarté l'étoffe. Elle ne contrôlait plus ses mouvements, sous l'effet du plaisir, qui montait.

            Elle réalisa, soudain, qu'en écartant ses jambes, elle avait ouvert les rideaux qui la cachaient. Vu la chaleur, ni sa fenêtre ni celle d'en face n'étaient closes. La rue était calme et les cris qu'elle n'avait pas pu retenir, étaient parvenus à son voisin, d'en face. Il s'était relevé, le sexe toujours droit et regardait dans sa direction. L'éclairage public la rendait visible, dans la position impudique où il la surprenait. La voyeuse était vue. Mieux valait maintenant jouer le tout pour le tout. Elle ouvrit les rideaux et alluma la lumière.

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            Un soir, en rentrant du travail, elle trouva sur son palier, un paquet, contenant un godemiché muni d'une ventouse à sa base. Il était accompagné d'un petit mot : " ce soir je serai en compagnie de ma copine Betty. Signé Paul. "

            A l'heure habituelle, elle fixa le godemiché, sur la table devant la fenêtre et nue, attendit. Paul apparut. Il avait poussé son lit, devant la fenêtre et installé un miroir derrière. A ses cotés se tenait une blonde plantureuse, Betty sans doute. Il fixa sa voisine pendant que la blonde s'agenouillait, devant lui. Elle embrassa le sexe qui se leva et méticuleusement passa sa langue autour du gland, suivi la tige, par en dessous, lécha les couilles et continua jusqu'à ses replis secrets. Nadine, le regard dans celui de l'homme, enserra de ses cuisses le gode dressé devant elle. Son ventre devenait brûlant, se liquéfiait. Elle le frottait, de haut en bas, contre le caoutchouc et sentait sa fleur rose s'ouvrir, baver, son clito glissait, de plus en plus vite, pendant qu'elle se pinçait les tétons. En face, Betty gobait la queue de Paul, d'un grand mouvement de la tête ; elle faisait coulisser sa bouche, de la base jusqu'à ne tenir plus que le bourgeon violacé, entre ses lèvres, y passait la langue et enfournait toute sa hampe, pour recommencer, aussitôt.

Nadine jouit, une première fois, sur le gode brillant de cyprine. Paul releva alors la blonde, la fit se poster à quatre pattes et la prit en levrette, face à la fenêtre. Nadine s'empala sur le sexe artificiel. A quatre pattes aussi, les mains appuyées sur le rebord, elle suivit le rythme des coups de reins de l'homme, criant à l'unisson de la blonde. Les deux femmes se regardaient, partageant, chacune, le plaisir de l'autre.

Nadine venait de rejouir lorsqu'elle vit Paul se retirer et retourner Betty face au miroir écarter les fesses de sa partenaire et la sodomiser. Pour les imiter, elle se souleva, bascula son bassin et s'assit sur le gode. Sous l'effet de l'excitation et de la lubrification, il pénétra sans mal son petit trou. Elle était empalée, par derrière, la chatte grande ouverte, offerte au regard du couple, dans le miroir. Elle glissa sa main sur son bouton surexcité. Une nouvelle vague de plaisir montait, plus sauvage, plus brutale, lui emplissant le plus intime, toutes les entrailles, tout son corps jusqu'au bout de ses seins, jaillissant dans sa gorge… et trois cris s'élevèrent au dessus de la rue, comme un feu d'artifice dans la nuit d'été…
                                    

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            Ils avaient décidés de se retrouver, d'avoir un contact direct. En terrain neutre, ni chez elle ni chez lui. Ce soir là, elle passa un très léger manteau sur son corps nu. Elle les retrouva en bas, dans la rue. Paul et Betty en t-shit, lui en boxer, elle en jupe large. Sans un mot, il les amena, dans un jardin public, dont ils escaladèrent les grilles.

            Ils s'assirent sur un banc de pierre. L'homme au milieu des deux femmes sortit sa queue et l'astiqua, lentement. Nadine ouvrit son manteau et les cuisses écartée, plongea ses doigts dans sa fente pour les lubrifier, les faire passer sur son berlingot durci par les caresses, par le regard impudique de Paul, sur elle, par la vue de Betty qui, la jupe retroussée sur sa touffe blonde sans culotte, faisait de même.

            Elle voulait maintenant goûter à ce sexe qu'elle n'avait pu voir que de loin, avec la rue entre eux. S'agenouillant, elle le fourra dans sa bouche et s'abandonna à sa saveur sauvage. La blonde s'était levée et tout prés d'eux, observait les va et viens gourmands des lèvres de Nadine. Sa motte était à la hauteur de la tête de la suceuse qui percevait, dans la nuit calme, son souffle saccadé, le bruit mouillé de sa main qui remuait et son délicieux parfum de marée, d'animal en chaleur. Soudain, Paul se dégagea, assis Nadine sur le banc et lui ôta son manteau. Il se mit à lui manger les pointes érigées de ses seins, tout en fouillant de ses doigts sa vallée humide. Elle remuait dessus, s'empalant plus profondément…l'orgasme l'emporta très vite. Betty alors supplia :


            - Paul, prends-moi! Comme tu veux mais baise moi !
            - Tu sais ce que je veux

            La blonde se mit, à quatre pattes, dans l'herbe et exposa son cul blanc et rebondi. Délaissant Nadine, l'homme lubrifia de sa langue, le petit trou étoilé, puis le pénétra de sa queue et de ses doigts, le sexe. Nadine ne voulait pas rester passive. Se glissant sous eux, elle se mit à lécher les couilles de l'homme et lui glissa son majeur dans l'anus. Alors que Betty partait dans un long cri, il se retira et éjacula son sperme crémeux et chaud sur les seins de Nadine. Il la renversa et enfoui sa tête entre ses cuisses, l'amena encore à l'extase pendant qu'elle titillait son trou brûlant. Sa lance se leva à nouveau, ce fut alors Nadine qui demanda :

            - Moi aussi, prends-moi, enfin !

            Ils s'installèrent à califourchon sur le banc. Lui tournant le dos, elle s'accroupit sur lui, coiffa la tête décalottée de son orifice avide et se laissa descendre jusqu'à la garde. Elle montait et descendait, s'ouvrant au maximum, pour tout montrer à Betty, en face d'eux…



            - Regarde comme il me fourre bien ! Elle passa une main, entre les cuisses de l'autre femme, entra un doigt dans sa fente, puis deux, trois, quatre, la remplissant comme avec une queue de belle taille et de son pouce lui massait le clitoris. La blonde noua ses jambes à celle de Paul et ses lèvres se collèrent à celle de Nadine. Elles jouirent ensembles, leurs cris étouffés par la bouche l’une de l’autre…

            

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Nadine rejette son string et sa nuisette. Nue, elle se tint cuisses écartées au maximum, fichant son regard, dans celui de l'homme. Elle s'assit sur la table et y posa aussi ses pieds. En se caressant les seins, elle se renversa en arrière, exposant sa broussaille noire et sa fente rose, entrouverte, d'ou s'écoulait un filet de miel brillant, Son voisin d'en face avait recommencé sa masturbation, debout devant la fenêtre. Il la vit ouvrir de ses mains, son coquillage et faire rouler son bouton, entre ses doigts, en gémissant. Tout son corps ondulait, son périnée se balançait en avant, comme pour venir à sa rencontre, au delà du vide et de la rue en bas. De sa main libre, elle rentrait un doigt dans sa grotte, le ressortait pour le porter à sa bouche, le lécher et y joignait un deuxième, pour un quelques nouveaux aller-retours. Elle se déchaîna.

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12 mai 2008

Mise en abîme, de Paladin

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La cassette vidéo, arrivée par la poste, ne portait pas d’autre inscription que « Pour Vous, Mme Elise X… ». Lorsque Elise la mit, dans le magnétoscope, une jolie petite brune apparue, sur l’écran.

            - Bonjour Madame. Je m’appelle Mélissa. Je suis désolée de devoir vous l’apprendre comme ça, mais je suis la maîtresse de Serge, votre mari. Il n’a jamais voulu vous en parler, alors j’en suis réduit à la faire moi-même. Pour le prouver, j’ai caché un caméscope chez moi. La preuve en image suit…

            La dessus se fit l’image d’un salon ou Mélissa se tenait debout, et Elise, stupéfaite, vit Serge qui l’embrassait ardemment, comme il le faisait au début, avec elle….. Il y avait si longtemps…La petite brune portait une robe courte, bleue, boutonnée devant et il lui pelotait les seins, lui arrachant des petits cris. Il défit quelques boutons et sortit une charmante poitrine aux tétons gonflés, puis s’agenouilla devant elle en ouvrant la robe en grand. Elise voulut saisir la télécommande, pour arrêter le spectacle, mais ne put s’y résoudre…un trouble autre que la jalousie la saisissait. Elle vit son mari descendre la culotte de Mélissa qui se tortillait d’excitation, dévoilant une toison noire et épaisse, parfaitement épilée en forme de triangle d’ébène. Elle écarta largement les cuisses et Serge y colla sa bouche. Elise se souvenait du contact de ses papilles sur son clitoris, autrefois, de ses coups de langues qui la faisaient, très vite, décoller, en criant. Il y a bien longtemps qu’il ne le faisait plus, maintenant, il lui grimpait dessus et après quelques allez-retours, avec son souffle de bœuf, il jouissait et s’endormait, dans les cinq minutes.

            Sur l’écran, il remuait sa tête contre le ventre de la belle qui ondulait, poussant des « ho » et des « ha » les yeux clos, la tête en arrière et la langue passant sur ses lèvres. Elise le vit passer un doigt entre les cuisses de sa maîtresse, l’humecter et lui enfoncer dans l’anus. Mélissa criait encore plus fort Appuyée contre une petite table, elle entoura ses jambes, autour de sa tête. Sa poitrine se balançait librement.

- Prends-moi ! Cria-t-elle

            L’homme se redressa et descendant son pantalon, la cloua, littéralement, sur la table, en lui posant les jambes sur ses épaules. Il avait toujours de belles fesses musclées qui se projetaient avec vigueur, d’avant en arrière, arrachant, à chaque fois, un cri à sa maîtresse.

            Tout à coup, Elise réalisa que Serge venait d’entrer, dans la pièce, et qu’il s’était assis, à coté d’elle, sur le canapé, ne sachant que dire.

            - Elle avait filmé ça, la salope…Elise, je te demande pardon…je…

            Elle se tourna vers lui, se sentant étrange et lui dit :

            - Avec elle au moins, tu es créatif…

            Elle saisit la main de son mari et la porta entre ses jambes.

- Tu sens comme je mouille ? Caresse-moi à travers mon slip…

            Dans un état d’hébétude totale il commença quelques mouvements avec ses doigts mais  Elise, prise de frénésie, jouant avec son bassin, vint s’y frotter énergiquement. Elle sentait le tissu inondé, collé, qui épousait la forme de ses lèvres et de son clitoris, pendant qu’elle continuait à suivre sur le poste, les amants qui avaient changé de position : cette fois Serge était contre la table et Mélissa, y prenant appuie, avec les pieds, ses bras autour du cou de l’homme, montait et descendait sur le sexe de son amant qu’on ne voyait pas. Mais elle avait rejeté sa robe et Elise apercevait les fruits gonflés de son mari qui remuaient entre ses jambes…

            -Va chercher le caméscope! Ordonna-t-elle, d’une voix rauque .Il s’exécuta, sans discuter, installa  la caméra, sur un trépied et la mit en marche. Elise se laissa tomber du canapé, en avant, les avant- bras appuyés par terre, la robe retroussée dans son dos. Elle baissa sa culotte jusqu'à mi-cuisse, le tissu tendu entre ses jambes écartées et creusa les reins pour exposer sa fente entrouverte et brillante, allant de sa fourrure mordorée, jusqu'à proximité de son autre orifice, en étoile…

- BAISE- MOI! BAISE-MOI A FOND !

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Elle se sentit empalée, par un membre, d’une rigidité de fer, avec une vigueur qu’elle avait oubliée…Son vagin engourdit, par l’habitude, se réveillait, s’ouvrait aux coups de boutoir, elle contractait ses muscles autour de ce gourdin qui la travaillait, répandant des ondes de plaisir dans tout son corps, qui allèrent croissants et elle jouit, au même moment, que Mélissa, sur l’écran. Serge pour une fois n’avait pas conclu, avant elle, mais elle s’en détacha et attrapant son sexe à pleine main, le masturba, presque violemment, en direction du caméscope, jusqu'à ce qu’il pousse un long soupir. Un grand jet de crème  jaillit, vers la camera, dont une partie masqua l’objectif.

- Espèce d’enfoiré, dit-elle, encore hors d’elle, tu vas porter la cassette à cette femme…

            - Voilà, dit Serge, en tendant une nouvelle cassette à Elise. Elle m'a demandé de filmer et de ne rien te dire, avant que tu la regardes. Cette fois la caméra n'était pas fixe, c'était Serge qui la maniait, obéissant aux ordres de sa maîtresse. Le film commençait par un plan, sur un téléviseur, sur lequel passait, celui, déjà réalisé, par Elise. Elle se revit, sa jupe relevée et sa culotte baissée, subissant les assauts de son mari. Elle entendait les rugissements qu'elle avait poussés, alors.

En arrière plan, on percevait même l'écran où s'ébattaient Serge et Mélissa. Son sexe se mouilla immédiatement. Zoom arrière, révélant Mélissa sur un fauteuil. Entièrement nue, elle se tenait les jambes, largement, écartées, posées, sur les accoudoirs. Une main s'agitait en dessous de sa toison, l'autre tenait un godemiché.

           -Bonjour Elise, dit-elle. Votre cassette m'a beaucoup troublée, comme la mienne a eu l'air de le faire sur vous. Au début, je voulais juste obliger Serge à choisir entre nous deux....
Elle amena le godemiché entre ses cuisses et le passa sur l'entrée de son sexe, doucement, de haut en bas. Sa corolle s'ouvrit...

        - Mais maintenant, ça prends un autre tour...Je veux continuer à le voir, vous baiser et je veux que vous le voyez me baiser... Ses doigts glissaient sur son bouton qu'on devinait huilé à souhait. Elle n'avait entré que la tête du godemiché avec laquelle elle explorait, chaque recoin de son intimité.

        - Si vous le voulez bien, découvrons de nouvelles variantes au plaisir...j'aimerais vous rencontrer...

       Sa voix avait changé, elle haletait. Sa main libre quitta son entrejambe pour venir caresser ses seins, en presser les bouts.
        - MMM...j'aimerais que vous vous branlez, comme moi, en me regardant...
Elle engouffra le gode dans sa caverne rose, en gémissant. Elise, sans le regarder, avait sorti le membre raidi de Serge, tandis que celui-ci glissait deux doigts, sur les cotés de la culotte et pénétrait le marécage tiède du vagin. Il sentait les cuisses et les fesses de sa femme se contracter spasmodiquement, aspirant ses doigts, comme une bouche.

         Sur l'écran, trois scènes gigognes: Serge et Mélissa, Elise et Serge, Mélissa toute seule, qui se tordait de plaisir, faisant glisser en elle le phallus de caoutchouc, l'autre main ayant repris son manége clitoridien.

- OOOhhh!Comme c'est bon! je vais jouir....

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            Le poignet d'Elise imprimait des mouvements, de plus en plus rapides, à la tour dressée de Serge. Un troisième doigt s'était glissé, en elle, la dilatant davantage, s'enfonçant, de plus en plus profondément en elle. Elle observa un instant, sur l'écran, l'anus de Mélissa qui se contractait par à  coup, puis la femme du film hurla, Serge poussa un puissant râle et Elise sentit une bouillie chaude lui couler sur la main. Abandonnant tout contrôle, elle se laissa emporter par un orgasme fou.

          - C'était super, dit encore Mélissa dans la télévision ,en se léchant les doigts, de savoir que vous me regardiez...MMMM....quand nous rencontrons nous?

Leur salon bourgeois était rempli du parfum musqué de leurs secrétions....

                                                             *

                                                          *    * 

           Pour la première fois, ils se trouvaient ensemble...Mélissa, petite, brune, vêtue d'une robe sexy, chaussée d'escarpins à talons aiguilles et Elise, grande, châtain, avec sa jupe longue et son chemisier sage...elle se regardèrent, gênées, Serge encore plus...

            - Alors, que faisons nous? demanda Elise qui avait préparé le matériel vidéo.
            - Bon...c'est moi qui ai dirigé les manœuvres la derniers fois, répondit Mélissa. C'est a votre tour...dites moi ce que vous souhaitez... Elise eut un sourire ambigu...
           - Serge, déshabilles-toi

           L'homme se mit, entièrement, nu, sous le regard des deux femmes habillées, situation nouvelle qui l'excitait. Sa femme sortit des rubans rouges, avec lesquels, elle lui attacha les mains, puis les fixa au montant d'une bibliothèque... ses pieds furent aussi entravés. Ainsi offert, il eut une superbe érection.

           Elise demanda à Mélissa d'enlever sa robe et sa culotte, elle apparut, en soutien-gorge, du même noir que sa toison pubienne, ses chaussures à talons encore aux pieds.

           - Pour la première fois de ma vie, déclara Elise, je suis allée dans un sex-shop. J'ai ramené quelque chose pour que tu en fasses bon usage...

           Elle amena un godemiché de belle taille, monté sur un trépied terminé par des ventouses, grâce auxquelles, elle fixa le gadget, au sol, à proximité de Mélissa.

- Maintenant, dit-elle, en mettant le caméscope en marche, vas-y, suces-le, avec application!

             Evidement, à coté de l'homme, sur la télévision, passaient les images des scènes sexuelles gigognes...
             Melissa s'agenouilla et commença à lécher les testicules de serge, puis les prit, dans ses mains, les soupesant, tout en entourant le gland de sa langue, insistant sur le méat. Vite, elle le prit dans sa bouche. Bien sur, ce n'était pas la première fois, qu'elle le suçait, mais cette fois, il était attaché, à sa merci, avec sa femme qui prenait plaisir à le regarder;  sa femme qui lui avait imposé une nudité incomplète...Elle se sentait chaude, comme ivre, avait envie de se surpasser...Elle caressait les bourses gonflées, les soupesaient, les effleuraient de ses ongles, explora les belles fesses masculines, leurs rondeurs, puis les replis, jusqu'au plus secret...Elle porta un doigt entre ses cuisses, le couvrit de son huile d'amour et doucement, l'introduisit dans l'œillet de l'homme, sans défense, qui frémit...

           Elise s'approcha, faisant un gros plan sur la bouche qui engloutissait le sexe de son mari. Elle avait quitté sa jupe et son slip.

          - Vas-y, enlèves ton doigt de son cul et mets-y carrément le pouce...Oh! Vous me faites vraiment mouiller tous les deux!

          Melissa s'exécuta, Serge se raidit en poussant un petit cri...La petite brune sentit le feu dans son ventre et se souvint alors du gadget, juste derrière elle. S'accroupissant elle s'assit sur le gode, tout en le suçant, plus goulûment. Le pénis artificiel était gros, elle s'y empala, doucement, l'aspergeant de petits jets de cyprine. Elle l'eut, enfin, complètement, en elle, la tête de l'engin cognant au fond de son vagin. Elle joua des cuisses pour coulisser dessus. Elise zoomait maintenant sur la vulve ouverte qui enserrait la hampe de caoutchouc, de plus en plus luisante, sur les rondeurs blanches et fermes du postérieur qui montait, descendait, en une sarabande endiablée. A genoux, elle contemplait la pénétration à travers l'objectif, un coussin glissé entre ses jambes, sur lequel elle frottait son clitoris gonflé. Serge, subissant à la fois la fellation et la sodomie de la part de sa maîtresse, fermait les yeux, au bord de l'extase.

         Avec de grands bruits de sucions, Melissa salivait, généreusement, sur le manche de son amant, jouait de la langue, enfonçait son pouce, de plus en plus, profondément. tandis qu'elle s'agitait sur le membre artificiel ; le phantasme lui vint que c'était Elise, devenue un homme, qui la pénétrait ainsi…comme elle était bien montée! Une chaude liqueur se répandit dans sa bouche. Elle s'en régala comme un nectar, lécha les dernières gouttes et en quelque coups de reins, sur le gode, s'expédia très haut dans le ciel. Elise coupa la caméra et se balança plus fort, sur son coussin, jusqu'a ce qu'elle vienne à son tour...

-Tu es une bonne dominatrice, dit Mélissa, mais saurais-tu te soumettre?
Elise eut un regard de défi:
-Je t'écoute!

             La brune lui demanda de s'allonger, sur la table où avec des rubans, elle l'attacha aux pieds, bras et jambes largement écartés. Elle lui rabattit sa jupe, sur le dos et prit le caméscope. Le kaléidoscope d'images érotiques en abîmes, défilait à la télé, poussée devant elle. Elise, dans cette position humiliante, présentait son postérieur moulé dans un slip de coton blanc.

- Serge? Il me semble que dans ton couple, tu n'as jamais porté la culotte, non? Demanda Melissa.
- Non, c'est vrai!
- Alors en parlant de culotte, si tu arrachais celle de ta femme?

            D'un geste sec, le sous-vêtement fut déchiré. Les globes bien galbés d'Elise apparurent, séparés par le sillon, avec la petite fente visible, entre les cuisses écartées, quelques touffes de poils, dépassant, coincés sous la table.

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- Comment te sens-tu, Elise?
- Pas d'humeur à plaisanter! Tu joues à quoi, là?
- Ho! Tu l'entends, Serge, elle fait sa méchante! Elle mérite une bonne fessée!
Elise comprit ce qui l'attendait et voulut y échapper. Elle tenta de se libérer.
-Il y a des limites! je vous préviens...

             Sur un geste de sa maîtresse, la main de l'homme s'abattit sur les fesses offertes, hésitante d'abord, puis, plus fermement. Les fesses rougissaient, le visage d'Elise aussi. La caméra filmait, Mélissa riait et son mari, qu'elle ne voyait pas, la fessait avec ardeur. La honte et la douleur la submergèrent, puis la chaleur cuisante se communiqua, partout et une excitation inconnue fit son apparition. Elle réalisa qu'elle était en train de réaliser un de ses phantasmes les plus secrets. Elle profita du jeu des liens qui l'entravaient, pour frotter son ventre, contre la table, son bouton se gonflait et devenait de plus en plus sensible, sa grotte s'inondait, de nouveau.

              Serge, aperçut la petite bouche verticale de sa femme qui s'entrouvrait, sur un sourire humide. Il sortit son sexe et déjà prêt à l'action et l'attaqua avec ardeur... Elise défaillait sous les coups de boutoir qui augmentaient le va et viens de son clitoris sur sa surface plane. Avec de longs cris, elle atteignit un nouveau sommet, dans la jouissance, alors qu'elle sentait la semence de son mari jaillir, en elle.

             Lorsqu'il la détacha, elle resta, un moment, à profiter de l'après orgasme, son sexe exposé, suintant, puis sans dire un mot, rougissant encore, elle se précipita dans la salle de bain. Quand elle en ressortit, elle avait retrouvé sa contenance. Sereinement, elle dit à Serge:

            - Je crois que c'est à ton tour de tenir la caméra!
             Les deux femmes, face à face, se sourirent et un long baiser brûlant et tendre les unit. Elise descendit la fermeture de la robe de Mélissa et cette dernière déboutonna doucement le chemisier de sa "rivale".
            - Ca fait longtemps que j'avais envie de tes seins...
            - Prend-les! Mais tu n'auras pas le plaisir de m'enlever ma culotte, tu me l'as fait déchirer...
             La jupe tomba.
             - Tu peux au moins m'enlever la mienne...

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              Elles étaient nues, toutes les deux, maintenant. Mélissa s'allongea, sur le tapis et Elise vint la chevaucher. Tout en lui mangeant la bouche, par d'habiles manœuvres du bassin, elle lui écarta les jambes et colla son sexe, contre le sien. Elle commença un lent mouvement où leurs lèvres du bas s'embrassaient, comme celle du haut, leurs clitoris, comme deux silex se frottaient, provoquant des étincelles de plaisir. Elise plaquait les bras et les fesses de sa partenaire au sol, lui imposant son rythme.

           - Vas-y plus fort! Supplia Mélissa...
            - Non, ma chérie, tu ne vas pas partir, si vite ; on a le temps, non?

            Melissa lui mordilla les seins, en lécha les fraises. Sentant l'étreinte se relâcher, elle renversa son amante et enfouit sa tête, entre ses cuisses. Ses mains caressaient ses fesses fermes et douces. Le menton plaqué, contre ses poils, elle buvait les longs flots salés qui s'écoulaient, de la fleur ouverte, s'enivrant du capiteux parfum de femme. Le bourgeon avait un goût différent. Elle y fit rouler sa langue, l'attrapa avec ses lèvres...

             Elise gémissait en caressant les cheveux de sa partenaire. Elle aperçut, du coin de l'œil, son mari qui se masturbait, en les filmant. Redevenant active, elle parcourut, alternativement, avec les doigts et la bouche, l'anus et le sexe de Mélissa. Celle-ci lui écarta la corolle et la pénétra avec sa langue dardée, comme un pénis humide et doux. Son pouce s'enfonça, dans le trou, le plus étroit. Elle jouirent, toutes les deux, en même temps. Un jet de sperme les atteignit, se mêlant à la sueur. Mélissa le lécha avec délice. Elles restèrent enlacées, pendant que Serge venait s'allonger, prés d'elles.

             - Je crois qu'on va bien s'amuser, tous les trois! dit enfin Elise...

            Monté, leur film "Mise en abîme" fut récompensé, dans un festival du cinéma X amateur.

(Illustrations: Giovana Casotto)

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05 mai 2008

Carmen, de Fleur et Paladin

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Arthur avait réfléchi toute la journée durant. Dentiste depuis vingt ans, son métier avait ceci de bon qu'il le dispense de conversations futiles. Dés que ses patients avaient la bouche ouverte, il plongeait dans son travail que ces vingt années d'expérience avaient transformé en taches répétitives et lassantes. Il s'évadait donc... imaginant des histoires fantastiques ou drôles et se réfugiait le soir dans le grenier de sa vieille maison parentale transformé en bureau, pour donner vie aux nombreux personnages qu'il inventait. Insomniaque, il écrivait durant la majeure partie de la nuit.

Le vendredi, Arthur finissait tôt, et il avait hâte de retrouver son grenier où il passerait le week-end. Il terminait un détartrage sur son dernier client, ses pensées déjà bien loin de son cabinet dentaire. Tout était prêt... les personnages, la situation et même la fin... Heureuse bien sur! Il lui semblait qu'il n'avait qu’à saisir son stylo pour que l'histoire surgisse sur sa feuille blanche d'une seule traite.

Il quitta son cabinet à 17h, prit sa voiture et s'engagea dans les embouteillages comme tous les vendredi soirs. Il pensait à tout ce qu’il avait écrit depuis son enfance... tous ces personnages... ses amis... les seuls qu'il avait. Il n'avait jamais eu de mal à construire une histoire, il était doué. Tellement doué qu'il avait peur de ses mots, peur de ce "don" dont il n'avait jamais parlé... Il n'aurait jamais pu les partager avec les autres. On l'aurait prit pour un fou!

Ses premiers amis étaient des fées.

C'était sa première nouvelle, écrite alors qu'il était encore enfant. « Le roi des fées »!! Sans doute pour contrebalancer le manque de considération dont faisait preuve les autres enfants à son égard. Il s'en foutait... il était le roi des fées. Il tremblait à chaque fois qu'il pensait à ce véritable miracle. Il s'était mis à écrire sans même réfléchir. Les mots semblaient surgir de ses doigts avec impatience, et la chose s’était produite ! Son grenier poussiéreux, terne et encombré se mit à palpiter, à devenir vivant! Des arbres surgissaient des murs, des oiseaux aussi! Et même le soleil, le ciel. Son plancher avait disparu, remplacé par la tourbe a l'odeur d'humidité. Et les fées arrivèrent. Elles étaient une bonne dizaine, toutes plus belles les unes que les autres, et elles se prosternèrent à ses pieds. Elles lui dirent qu'elles étaient si heureuses de le rencontrer, leur Roi!

Il crut tout d’abord qu'il rêvait... puis qu'il était devenu fou. puis il accepta la bizarrerie de la situation comme le font si facilement les enfants. A chaque fois qu'il relisait son histoire, ses amis les fées apparaissaient et il passait de bons moments parmi eux. Il en écrivit plusieurs autres, dans lesquelles il était toujours le héros! Quelquefois il était capitaine d'un grand navire, ou alors clown chez Zavatta... il faisait rire les enfants. Ou grand chirurgien neurologue. Ses récits étaient simples. Il voulait juste être quelqu’un d’important.

C'était en accueillant sa première cliente ce vendredi matin que l’idée de cette nouvelle histoire s’était imposée. Une histoire érotique. Sa première de ce genre. Il n'avait jamais osé auparavant. Mais dés que cette femme était entrée dans son cabinet, il avait eut l’envie subite de la baiser, là, sur son siège de dentiste. Il en avait rougi en sentant sa queue devenir grosse et dure, et pleurer famine dans son slip. Timide et renfermé, il n'attirait pas les femmes en général, ni celle là en particulier.

Elle incarnait tout ce qu'il aimait. Belle, grande, une bouche pulpeuse, des yeux verts qui lui faisait penser à sa chatte siamoise, et un corps aux formes généreuses. Il aurait voulu la voir à genoux, à ses pieds, l’entendre implorer de sa voix suave qu’il lui mette sa divine queue entre ses lèvres, qu’il lui baise la bouche. C'était son fantasme préféré, celui qu'il utilisait quand il était très excité! Justement, il en avait assez de se branler. Il voulait une vraie partenaire à posséder. Il la voulait, elle, cette chatte siamoise qu'il se jurait de mettre à genoux le soir même !

Il tremblait en pensant à ce qu’il allait écrire ce week-end... et qui allait enfin lui permettre de vivre son fantasme et soumettre une femme... et quelle femme!

           Dés qu'il fut entré, Arthur monta directement au grenier. Confortablement installé, il ouvrit un des tiroirs situés sous la table, en sortit un cahier vierge et un stylo tout neuf."Elle s'appelle Carmen" fut la première phrase qu'il écrivit. Carmen parce que ce prénom avait un coté érotique par la couleur qu'il évoquait. Il respira sa présence avant de la voir. Un parfum capiteux, dont les essences orientales promettaient la volupté, avait remplit la petite pièce. Et lorsqu'il fit pivoter son fauteuil, elle était là...

           Son fantasme incarné lui souriait, debout les mains dans le dos, à un mètre de lui. Il n'avait écrit que son nom pourtant. Sa guêpière rouge lui comprimait les seins, les faisant apparaître bien plus pleins qu'ils n'étaient. Elle portait des bas noirs qui tenaient tout seuls, et des talons aiguilles rouges assortis à sa guêpière.

              Ne sachant que lui dire sur le coup, il préféra faire parler son corps plutôt, et défit les boutons de son jeans pour libérer sa queue déjà bien tendue.

                           - Mets toi a genoux devant moi et suce-moi ma petite salope, lui dit-il avec un grand sourire, tout en faisant coulisser ses doigts le long de sa hampe.

              Elle se mit à rire bruyamment, un rire sarcastique qui le fit débander aussitôt.

              - Non mais... tu te crois où là??? C’est toi qui vas te soumettre et me sucer!

              Tout en parlant, elle s'avança, attrapa Arthur par les cheveux, et avec une force qu’il ne soupçonnait pas, et une autorité qui n'admettait aucun refus, le contraignit à se lever du fauteuil. Arthur abasourdi se retrouva à genoux, la queue pendante, un sourire forcé aux lèvres, en  se disant qu'il n'allait tout de même pas l'effrayer en refusant tout de suite! Il la laisserait s'amuser un peu, puis il reprendrait vite sa maîtrise sur cette petite garce et elle verrait bien qui était le Maître, ici!

              Carmen sortit de derrière son dos un petit fouet en cuir qu'elle promena sur le dos d'Arthur en légers effleurements.

               Merde! C’est pas du tout ce que j'avais prévu, ça ne va pas le faire là…y a eu un bug ou un virus très méchant qui s'est infiltré dans mon fantasme ! Les cuisses de Carmen étaient tout proches du visage d'Arthur et lorsqu’elle les écarta, il vit que sa guêpière était ouverte au niveau de sa fente.

             -Lèche!!  Et tu as intérêt de faire ça bien si tu ne veux pas goûter à la brûlure de mon fouet !

            Arthur se mit à rire... et hurla lorsqu'il sentit le fouet cingler son dos. Il n'était plus du tout d’accord mais n'eut pas l'occasion de parler. Carmen plaqua son ventre sur la bouche d'Arthur et le maintint en le tirant par les cheveux.

             "Bon! Elle veut que je la lèche, je veux bien lui rendre ce petit service! Mais après ça, je vais la mater cette salope !!!! ...Non mais !!! Elle m'a fouetté! Je peux pas le croire!…

cun

               L'odeur du sexe de Carmen était iodée et doucereuse. Arthur, malgré la tournure des évènements, commençait à y prendre goût. Les gémissements et la position de Carmen le firent rebander. Il colla sa bouche au coquillage qu’elle lui présentait et s’appliqua à en titiller le clito déjà dressé. Il la sentait qui ondulait lentement les hanches, faisant elle-même rouler le bouton gonflé sur sa langue en gémissant. Mm mm !!!! Quand même…La situation est bien excitante ! Le mouvement pelvien s’accéléra. Elle donna des coups de bassin en avant qui firent à chaque fois se mouiller le menton d’Arthur contre les lèvres entrouvertes. Un jus abondant se répandait dans la bouche de l’homme. Au moment où elle jouit bruyamment, elle le fouetta, prise de frénésie. Putain! Que ça fait mal! Mais je ne savais pas que ça faisait bander aussi dur de se faire fouetter! Dans l’état où elle m’a mis, je vais pouvoir me la transpercer cette chienne! Elle va voir ce qu'elle va voir! Arthur se leva pour se jeter sur Carmen, mais se sentit retenu par de puissantes mains qui serraient ses bras.

              - Je te présente Shake Spear, un ami a moi qui va se joindre à nous, et que tu apprécieras sûrement! ».

              « Shake Spear ?» « Lance Branlante? » Chouette alors! Ça promet! Un de mes fantasmes préférés est justement de me caresser en regardant un autre couple à l'oeuvre... et si tout se passe bien, c’est Carmen que je veux voir écartelée, sodomisée devant moi. Mais ce que je ne comprends pas, c’est que je n’ai pas imaginé ce personnage. D’où sort-il ?

             Arthur sentit quelque chose de froid enserrer ses poignets. Shake Spear venait de les lui attacher dans le dos.

           -Mon cher Arthur!dit Carmen, tu restes à genoux et tu nous regardes bien! Shake Spear et moi aimerions te montrer de belles choses…

           -Pourquoi m'attacher? C’est pas mon fantasme ça! Je veux pouvoir me branler en vous regardant!

          - Nous nous occuperons de toi après... regarde maintenant et tais-toi!

Carmen s'installa à quatre pattes sur le sol, de telle façon qu'Arthur put voir sa fente ouverte et sa croupe  bien cambrée.

             Shake Spear qui ne portait qu'un short en latex le baissa, et une énorme queue en sortit comme un diablotin surgissant de sa boite, ou plutôt un grand diable, car Arthur remarqua qu'elle dépassait largement la hauteur de son nombril. C'est pas possible un engin pareil! Elle fait trois fois la mienne... il ne pourra jamais la pénétrer entièrement!

             Shake Spear se mit à genoux, écarta de ses mains les fesses de Carmen. Elle se cambra de plus belle, gémissant des paroles crues qui rendirent l’érection d’Arthur quasiment douloureuse. "Oh!!! Oui! Je veux que tu m’encule avec ton gros engin!" Arthur vit Shake Spear passer ses doigts sur le sexe de Carmen, bien les lubrifier à ses sécrétions, puis les lui glisser dans l’anus, d’abord un, puis deux, et y imprimer un mouvement circulaire pour le dilater. Elle se caressait par-devant, écartait ses jambes pliées pour exciter son bourgeon et creusait davantage les reins pour s’offrir à la pénétration anale. Un troisième doigt entra. Carmen poussa un profond râle, à la limite du cri, et se pencha en avant, posa son front à terre, tendit ses fesses…Shake Spear retira ses doigts et pendant qu’elle continuait à se masturber de l’autre coté, plaça son gland à l'entrée du petit trou devenu béant. D'un puissant coup de rein, il l'embrocha jusqu'a la garde. Elle hurla alors que les mains de Shake la retinrent fermement empalée. Il ressortit lentement sous le regard ébahi d'Arthur qui n'en voyait pas la fin, et plongea de nouveau au fin fond de ses entrailles. Il s’enfonçait entièrement, et ses va et viens étaient tantôt lents, tantôt brusques. A chaque fois, le corps de Carmen était secoué d’un soubresaut et le sol où s’écrasait sa bouche étouffait en partie ses cris, ses sanglots de plaisir.

             Arthur était fasciné. Il n'avait jamais bandé de cette façon, son membre avait doublé de volume et ses bourses étaient en train de bouillir... Son bassin mimait les va et viens de Shake, mais dans le vide, et il avait les mains attachées ! Il avisa alors le vieux fauteuil où il s’asseyait pour écrire, et se frotta contre l’accoudoir. Il pensa qu’il ressemblait à un chien en chasse et la comparaison humiliante, bizarrement, le fit partir d’un coup…Avec un cri guttural il explosa, projetant son sperme sur la cuisse de Shake Spear.

             Ce dernier arrêta ses va et viens, sortit de l’anus de Carmen et regarda Arthur méchamment. Carmen qui n'avait pas encore joui se releva et se mit devant Arthur les cuisses écartées au maximum.

             - Je t'avais dit de regarder!! Pas de jouir! Dit-elle, j'ai tellement envie de sentir ta belle bite en moi! Et maintenant que tu as joui, tu n'as plus rien à me mettre!!

             Arthur, haletant encore de son puissant orgasme supplia la Dame de le détacher.

             - Tu vas voir! Je vais vite repartir ma belle! Et tu m'en diras des nouvelles!

             - C'est Shake Spear qui va t'aider n'est ce pas mon poussin? dit Carmen.

             Le poussin en question se plaça derrière Arthur qui affolé essaya de se relever.

             - Non, Non!! Ce n'est absolument pas mon fantasme ça! Cria t-il

             Mais Shake Spear enfonça son monstrueux engin dans le sphincter d'Arthur qui ne put que crier sous la surprise et la douleur. Carmen avait l'air ravie de voir qu'Arthur rebandait de nouveau, et décida de se caresser en les regardant faire. Apres la brûlure qu'il ressentit, le plaisir pris le dessus, ou plutôt la brûlure elle-même participa au plaisir. Arthur en fut surpris et se laissa aller, s’abandonnant à la force du puissant manche qui coulissait en lui en y réveillait des sensations nouvelles, gémissant à chaque coup de rein qui le transperçait. Perdant toute retenue, il se mit à supplier qu’on l’encule plus fort, plus profond, qu’on le défonce !!! Et en face de lui, comme pour l’amener plus vite à l’extase, il voyait Carmen, jambes grandes ouvertes, dont les doigts allaient de sa pyramide rose érigée à sa caverne gluante où ils plongeaient et ressortaient, luisants, au rythme de son halètement de plus en plus rapide. Il jouit le premier en de puissants jets qui tapissèrent la fente de Carmen…Puis elle hurla de plaisir et Shake Spear se planta au fond du ventre d'Arthur en déversant une quantité monumentale de crème.

             - J'en peux plus! Détachez-moi maintenant, que je referme ce cahier! ...Mais je dois avouer que bien que très différents de mes désirs habituels, j’ai beaucoup apprécié! Bizarre quand même…aurais-je des tendances refoulées?

             Carmen se releva, alla vers le cahier et le referma... Tout disparu, et son grenier redevint cette petite pièce poussiéreuse où elle se réfugiait si souvent pour remplir de nombreux cahier de ses histoires érotiques. Il m'a vraiment plu ce nouveau dentiste! J’ai eu envie de lui dés que je l'ai vu ce matin, j’ai bien fait d'écrire cette nouvelle histoire... j’y ai mis presque tous mes fantasmes ! Peut-être pourrais-je la publier, sous un pseudo bien sur! ...Pablo ne supporterait pas d'avoir une Femme aussi cochonne...

              Carmen referma la porte de son grenier, et descendit préparer le repas de Pablo qui n'allait pas tarder à revenir de son boulot.

             Elle avait les yeux brillants et malicieux! .....

soum

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23 avril 2008

Trio

trio

On les appelaient « Jules et Jim » mais leurs prénoms étaient Vincent et Olivier. Amis inséparables et inséparables amis de Mathilde. Vingt-trois ans tous les trois, Vincent blond et grand, mince et réservé. Olivier brun et trapu, ils se voyaient plusieurs fois par semaine avec Mathilde, jolie brune au cheveux frisés sur les épaules, au yeux verts. Avec eux elle n’avait que des gestes de tendresse, un bras passé autour de la hanche, une main sur l’épaule, un baiser sur la joue. Elle n’aurait pu choisir lequel aimer et eux ne pouvaient s’imaginer en rivalité. Les deux garçons, qui brûlaient d’amour pour elle, s’étaient mis d’accord. Il fallait la pousser à faire un choix et le candidat malheureux en resterait à la chaste amitié.

            Les choses se précipitèrent un samedi après-midi, alors qu’ils étaient au cinéma, Mathilde assise entre eux, comme à l’habitude. Ce jour là Olivier décida de jouer le tout pour le tout et saisi la main de la jeune femme. Bouleversée, celle ci ne réagit pas, laissant son ami s’enhardir et parcourir son cou de ses lèvres, puis arriver à sa bouche. Là elle se décida à les accueillir fougueusement. Leurs langues se mêlaient pour la première fois, Mathilde s’abandonnait au baiser et fut encore plus émue quand elle sentit Olivier caresser son sein gauche. Elle soupira doucement mais, venant rompre la magie, elle perçut un mouvement à droite. Vincent se levait, acceptant sa défaite.

            - Je vous laisse, je vais m’asseoir plus loin, murmura-t-il.

            Mathilde, d’un geste vif, attrapa la main de Vincent et le forçat à se rasseoir. Gardant la paume du garçon dans la sienne, elle la posa sur son sein droit. Se tournant vers lui elle embrassa sa bouche avec la même gourmandise que celle d’Olivier. Elle ferma les yeux, maintenant ses deux amis exploraient son chemisier déboutonné, caressant, pressant sa poitrine. Elle serrait ses cuisses et dandinait sur son fauteuil, laissant échapper un gémissement indiscret. Plus aucun des trois ne suivait le film. D’un tacite et silencieux accord, ils quittèrent la salle.

            Le trajet jusque chez Mathilde, qui habitait tout prés, se fit sans un mot, un bras de chaque garçon passé autour de la taille de la fille. Ils furent vite dans le deux-pièces.  Olivier l’enlaça et baisa encore sa bouche pendant qu’elle sentait les main de Vincent, qui de tenait derrière, se poser sur ses hanches. L’érection d’Olivier lui appuya sur le ventre mais c’était Vincent qui prenait possession de ses seins, tout en l’embrassant dans le cou.

            Soudés, collés, ils tombèrent sur le lit. Olivier couché sur le dos, Mathilde lui déboutonna sa chemise, promenant sa bouche sur le torse velu, explorant jusqu'à son nombril. Plus bas, la toison s’épaississait. Elle défit la ceinture, ouvrit le pantalon. De la brousse noir s’élevait un totem de chair au parfum enivrant, surmontant deux fruits bien mûrs.

            Elle léchait les couilles d’Olivier comme un dessert et sentit sa jupe retroussée dans son dos. Elle lapa la tige et tira sur la peau, découvrant un majestueux gland rouge-violacé qu’elle adora à son tour. Sa culotte glissa le long de ses cuisses, descendue par deux mains douces. Il y eu la sensation de l’air sur son sexe et son cul et presque immédiatement celle de la bouche de Vincent qui plongeait dans sa moiteur, dans son odeur, jusqu’à son bouton de rose. Le plaisir monta en elle comme un chant. Elle engouffra le membre d’Olivier et son ventre se mit à onduler sous l’envahissement de la langue qui la fouillait. Olivier bougeait aussi entre ses lèvres refermées sur lui et quand les jets de foutre remplirent son palais, elle jouit à son tour.

            Elle recueillait les dernières gouttes au méat du brun, Vincent la pris par la taille et colla son barreau dressé contre les fesses nue de la jeune femme. Elle se cambra pour qu’il la prenne. Le gourdin glissa sans mal dans le fourreau inondé. Le front posé sur ses main croisées, le bassin relevé, elle s’offrit aux coups de béliers, les accueillant par des cris de plus en plus forts, jusqu’à l’extase…

trio

(http://www.druuna.net/)

            Ils la déshabillèrent, faisant voler sa jupe, son chemisier, son soutien-gorge. En riant elle laissa Olivier lui attacher les mains au montant du lit avec un bas et Vincent lui bander les yeux avec un foulard.

            Des mains, lesquelles ? pressèrent et soupesèrent à nouveau ses seins tandis qu’une autre se posait sur son sexe. Une bouche, à qui ? embrassait ses fesses, les mordillait…elle était nue, entravée, aveugle, le corps offert à des caresses sur toute sa peau, des doigts qui excitaient son clitoris, qui pénétraient ses orifices : celui déjà visité, gluant, coulant et celui plus petit qui s’ouvrait sous la visite de phalanges anonymes. Des langues qui arrosaient de salive les mêmes recoins, puis sa bouche, ses fraises gonflées que des lèvres saisissaient et tétaient. Combien étaient ils à lui donner du plaisir ? Deux seulement ? où une armée invisible qui la couvrait et la torturait de frôlements, de léchages, d’invasions…elle jouissait, elle jouissait presque sans discontinuer de toutes ces attaques dont l’objectif changeait toujours, la surprenant à chaque fois, la faisant monter plus haut, sans visibilité aucune.

            Ils la détachèrent, lui rendirent la vue. Les deux garçons s’étaient mis nus aussi et l’entouraient. D’un coté le corps velu et trapu d’Olivier, de l’autre celui lisse et élancé de Vincent. Sans un mot elle s’empala sur le brun, appréciant la queue qui s’enfonçait dans son ventre, jusqu'à buter au fond. Le gland du blond pressa contre son anus, lubrifié par la salive et la cyprine. Il poussa, lui arrachant un petit cri quand il força le passage, la tige entrant  lentement…deux membres la travaillaient, happés, gobés par deux étuis chauds qui épousaient leurs formes, refermés sur eux.

            La folie la prit. Elle était trous, remplie, ouverte à la double intrusion, leurs trois mouvements ne faisaient qu’un, elle cria qu’elle aimait, les suppliant d’aller plus vite et plus loin…Le ballet changea d’un coup. Quand l’un s’enfonçait dans son ventre, l’autre refluait, puis revenait au fond de ses reins, et le premier s’effaçait, alternativement. Elle criait, criait, elle était une terre labourée de charrue, retournée, éventrée, dégageant une odeur d’humus et d’herbe…elle explosa, encore plus trou, trou noir dans l’espace, trou noir de l’orgasme…et encore la chaleur du sperme qui l’arrosait, devant, derrière…

            Epuisés, ils s’endormirent, étroitement serrés dans la chambre aux senteurs de sueur et de fluides d’amour…trois étoiles brillant du même feu… 

trio

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15 avril 2008

Initiation

hent

Des yeux bleus de Magali coulaient des larmes sans discontinuer, avec toute la force de ses 18 ans...les passants ne lui jettaient au maximum qu'un vague coup d'œil...qui se souciait de son chagrin? Que faire, rentrer chez elle continuer à pleurer entre ses quatre murs, ce serait bien pire...Alors une main se posa sur son épaule.
          - Que se passe t il mademoiselle?
Devant elle se tenait un couple, elle 35 ans, grande brune frisée aux yeux noisettes, lui 40, brun aux yeux bleus. Ils se tenaient par la main, en souriant.
Un peu plus tard, chez eux qui s'appelaient Thibaud et Sandra, Magali racontait son histoire, la rupture avec son premier amant...il l'avait traité de frigide et d'incompétente, et elle le croyais, n'ayant ressentit aucun plaisir avec ce garçon...elle n'avait pas d'autres expériences et ignorait tout de l'art d'aimer. C'était donc ça l'amour, si décevant?
         - Tu ne lui as pas expliqué ce que tu aimais, tes désirs, tes phantasmes? demanda Sandra?
Magali rougit sans répondre...
          -Enfin continua l'autre femme, tu te caresses bien de temps en temps? que ressens tu dans ces moments là?
           - Mais...je ne suis pas habituée à parler de ces choses là....ça me gène....
L'homme et la femme se regardèrent en souriant. Ils étaient en face d'elle, sur le canapé
          - Il n'y a pas de honte, repris Thibaud. Se toucher, explorer son corps, seul, avec un autre...
           - Et...vous...osa demander la jeune fille, comment faites vous?
Sandra s'étira lascivement, son mari l'embrassa.
             - Nous adorons ça, nous...n'est ce pas mon amour?
Thibaud la regarda d'un air mystérieux:
            -J'adore te regarder commencer toute seule....
Sa compagne alors glissa sa main dans sa jupe large, sans quitter des yeux leur invitée. Son mari posa la sienne sur sa cuisse, remontant assez haut la jupe.
Magali était choquée par leur comportement, mais quelque chose l'empêchait de ramasser son sac et de partir; la sensation de chaleur humide qui envahissait soudain son entrejambe. Fascinée, elle resta là, à observer Sandra dont le visage exprimait le plaisir grandissant. Thibaud dégrafa alors la jupe et elle apparue en petit string blanc à dentelle qui collait déjà à sa vulve, gardant son sage chemisier écru. Elle soupirait tout en agitant ses doigts agiles, écartant plus ses jambes...Magali eu l'impression que ses dessous s'inondaient...
            - La masturbation, c'est aussi un jeu à deux...
Se penchant vers l'homme, Sandra déboutonna sans se presser sa braguette et en sortit un membre érigé, volumineux, qui pointait vers le plafond
            - Regarde cette belle queue, comme c'est agréable de la tenir...
Sa main commença un mouvement de lent va et viens, décalottant, puis recalottant le gland violacé...elle enjamba alors Thibaud et s'accroupit au dessus de lui, lui tournant le dos, les yeux toujours tournés vers Magali.
            - Vas y petite chérie, lâche toi, fais toi du bien!
N'y tenant plus, la jeune fille ouvrit son jean et glissa une main dans sa culotte "mais qu'est ce que je fais, qu'est ce qui me prends? C'est dingue, mais ça me plait...oui continuer, je veux vous voir faire l'amour et me branler en vous regardant...mon Dieu je suis folle, mais quel délice..."
La main de Thibaud avait remplacé celle de Sandra sur son string, se glissant sur les cotés, les écartant et exposant le sexe rasé de sa femme, avec ses lèvres gonflées de désir et son clitoris dressé. La femme massait les testicules de son compagnon en même temps que sa verge. Il fit alors glisser la pièce de lingerie qui resta accrochée à une cheville. Sandra se posta sur le membre droit comme un cierge, y colla sa fente rose pourpre, entrouverte comme un fruit mûr et juteux. Doucement elle y fit pénétrer l'objet de sa convoitise.
            - Regarde! tu vois comme il es gros? comme je le sens bien en moi...ooohhh...mmmm ça t'excite, hein, petite coquine?
Chaque fois qu'elle montait réapparaissait l'organe, luisant de son désir, qu'elle engloutissait ensuite dans sa bouche verticale, mouillant encore plus les testicules de l'homme. Elle avait repris maintenant les caresses sur son petit bouton, Thibaud ayant déboutonné le chemisier, pétrissait ses seins libres.
             - Tu vois, je peux aussi me toucher en même temps, comme ça...mmmouuiiii!
Magali s'était cette fois débarrassée de ses chaussures, de son jean et de sa culotte, pour utiliser ses deux mains: une pour son clito et de l'autre introduisant deux doigts dans son vagin. Alors que Sandra poussait des cris de plus en plus rauques, elle faisait aller et venir ses doigts dans son écrin parfaitement huilé, au même rythme que le sexe de Thibaud dans celui de sa femme.

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             "Il me baise en même temps qu'elle! ILS ME BAISENT!"
Jusque la elle s'était contentée de gémissement qui aillèrent en augmentant à mesure que l'orage approchait...soudaine son bassin fut projeté en avant par un violent orgasme, dans une longue plainte modulée...Son plaisir excita les deux amant qui se lancèrent dans une chevauchée sauvage...Sandra explosa dans un hurlement, son vagin se contracta autour de l'homme qui jouit à son tour. Fermant les yeux, elle s'abandonna contre lui, profitant encore de son pieu toujours fiché en elle. Ils furent ramenés a la réalité par le bruit de la porte qui se refermait sue Magali, qui venait de quitter précipitamment l'appartement.
            - Elle reviendra! assura Thibaud

            -Alors, te revoilà  ? demanda Sandra en s’effaçant  pour laisser entrer Magali. Le feu brûlait dans la cheminée moderne, le couple était vêtu de kimonos noirs.

            - tu es partie bien vite, la dernière fois…

            - Oui ! après avoir jouis j’ai eu honte, tout d’un coup, je me suis dit que c’était une folie…mais depuis, tous les jours je revois le…la bite de Thibaud rentrer en toi et tous les jours je me caresse en y pensant, j’ai trop envie de recommencer…

            - Et peut être même d’aller plus loin ? dit Sandra en s’installant sur le tapis à coté de son mari.

            Elle caressa le kimono entre les jambes de l’homme.

            -Il bande déjà. A toi l’honneur…

            S’agenouillant à ses cotés, Magali défit consciencieusement les différents cordons du kimono et l’ouvrit. Le magnifique dard se dressait à nouveau devant elle. Sandra le prit en main et tirant sur la peau, dénuda le gland dont elle lécha le méat brillant.

            - A toi. Goûte.

            Magali lapa timidement. C’était bon, ça avait un goût fruité. Elle se mit à le lécher plus hardiment.

           - Explore-le. Partout, dit la brune qui se mit à passer la langue sur les bourses de son époux. Les deux femmes remontèrent le long de la tige, chacune d’un coté. Arrivées au sommet leurs langues se rencontrèrent et Magali se surpris à aimer le contact.

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            Sandra lui laissa la place et pour la première fois elle enfourna un pénis dans sa bouche. Le même trouble que la fois précédente s’empara d’elle, à la puissance dix ! Elle  suça goulûment. Thibaud lui saisit doucement la tête pour guider ses mouvements maladroits et lui demanda de la regarder.

            -C’est tellement mieux les yeux dans les yeux….

            Elle perçu à ses cotés la chute du Kimono de Sandra et dut lâcher sa prise le temps que que celle ci lui fasse passer son t-shirt par dessus la tête, puis repris à pleine bouche. Les douces mains de la femme détachèrent son soutien gorge, lui enlevèrent son pantalon et son slip déjà mouillé. Elle était nue elle aussi, tétant avec gourmandise.

            -Tu apprends vite ! dit l’homme dans un râle.

           Elle accélérait…mais à sa son grand désarrois il la détacha de lui…allongé sur le tapis, sa tour était dressée, couverte de salive. N’y tenant plus, elle vint s’asseoir dessus, tandis que Sandra chevauchait le visage de son mari. La colonne butait au fond d’elle, la mettant en transe, encore plus quand Sandra posa ses mains sur ses seins, saisissant ses tétons entre le pouce et l’index…

            - Tu aimes la queue de mon homme, hein cochonne ? tu le sens bien ?

            - Oh oui ! il me défonce !…(«  mais qu’est ce qui me prends de parler comme ça ? ») Et toi, il te fait quoi ?

            - Sa langue va de mon cul à ma chatte…j’écarte plus, il la rentre….oh ! embrasse moi !

            Leurs lèvres se joignirent et la langue de Sandra pénétra sauvagement la bouche de Magali. Très vite elle jouit avant de sentir de long traits chauds lui inonder le ventre.

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            Un peu plus tard, sous la douche, ils la savonnèrent tous les deux, échangeant avec elle baisers et caresses, la couvrirent de mousse et la rincèrent. Elle eue un nouvel orgasme sous la pression du jet d’eau habilement dirigé par Sandra entre ses jambes.

            Alors que Magali gobait avec délice les seins en poire de la brune, elle sentit le doigt enduit de savon de Thibaud pénétrer son anus, sensation nouvelle pour elle. Elle se cambra en arrière pour mieux s’ouvrir. Le majeur rejoignit l’index, provoquant une légère douleur et une plus grande chaleur dans ses reins. Elle caressa son bijou, laissant les deux doigts de l’homme remuer dans son petit trou, mais il les retira et plaça son membre à l’entrée du de l’orifice. Effrayée, elle se rebella.

            - Non ! je n’ai jamais fait ça, ça me fait peur

Sandra posa un baiser sur ses lèvres.

-Attends. Ca va bien se passer. Tu verras, c’est très bon !

Elle quitta le bac à douche et revins avec un tube de lubrifiant dont elle enduit le rectum de la jeune fille, dedans, dehors…puis s’agenouilla devant elle.

- Je vais te mettre en condition….

Sa bouche parcouru l’intérieur des cuisses de Magali, les embrassant, les léchant, puis remonta vers sa toison, sa bouche s’immiça entre les lèvres gonflées de désir et se concentra sue le clitoris, provoquant à chaque passage comme des décharges électriques de bonheur. Sandra buvait sa partenaire, la mangeait de sa langue et de ses dents, tout en lui écartant les fesses pour les offrir à son mari. La fleur anale s’épanouit, s’ouvrit sous la poussée sodomisatrice. Le gland passa le sphincter en douceur, alors qu’un doigt de femme se glissait dans le vagin de la jeune fille. Appuyée sur les épaules de Sandra, Magali s’abandonna à la montée tumultueuse du plaisir. « Et l’autre abruti qui me traitait de frigide ! » fut sa dernière pensée avant l’explosion où elle inonda de cyprine la bouche et le menton de la brune. Thibaud vint aussi en lui griffant les hanches.

Un an plus tard, elle croisa son premier amant dans une boite de nuit.

- Magali ? je sais que tu es devenue une des reines libertines de Paris ! mais souviens toi, c’est moi qui t’ai initiée à l’amour…

Elle le toisa froidement.

- Non. C’est pas toi qui m’as initiée, monsieur dix-minutes-douche-comprise !

Elle passa, royale, devant lui.

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14 avril 2008

Transport

cul

Ce jour là, pour la première fois, Flore était sortie sans mettre de culotte. C’était un vieux fantasme qu’elle voulait réaliser depuis longtemps, pour expérimenter de nouvelles sensations…Une fois dans sa vie, elle voulait essayer… et puis, se disait elle, ça ne l’engageait pas à grand-chose ! personne ne le verrait sous sa jupe large et sage, qui lui descendait au dessous du genoux.

            En sortant de chez elle, sa première impres